
Comme dirait Miguel Herranz, on dessine plus les inconnus et les sketchers que sa propre famille ! Mais c'est que c'est intimidant, le regard de l'autre, la pression de la ressemblance, tout ça...
Bon déjà, faut s'échauffer...
Ici dans l'avion (un bon moyen d'écouter enfin les consignes de sécurité).
Et dans la rue, à Barcelone, sans regarder la feuille, quand on arrive en avance aux ateliers.

























